Arrrrrrrrrrrrrghaïïïïïïaaaaaa !

 

Et vous, ça va ? 🙂

Je vous rassure, ici aussi, ça va aller. L’un de mes petits monstres est actuellement en pleine « crise d’opposition » et  j’aurais parfois grand besoin d’aller pousser un loooooong cri primal au sommet d’une montagne (histoire d’en faire profiter toute la vallée…). Donc… à défaut de montagne, je viens hurler ici :mdr:.

Cela dit, j’avance tout de même petit à petit dans mes différents projets de couture – déco – administratif – création d’entreprise  (beaucoup trop « d’en-cours », il faut que je cesse de m’éparpiller). Ça fera l’objet de plusieurs articles sous peu.

Le premier « en-cours » que j’ai donc pu terminer, après bien des péripéties, c’est un boléro, le 22 de ce livre :

Et là, je vois les connaisseuses écarquiller les yeux, se gratter la tête… Oui… Sur moi, c’est un boléro. Sur une japonaise, c’est un gilet :mrgreen:. Il va falloir que je tienne compte de ce « petit » détail lors de mes prochaines réalisations, je vous le concède : la taille indiquée (ou pas indiquée, d’ailleurs !) sur la plupart des patrons japonais, c’est 1m60. Il faut le savoir.

« Péripéties », vous dites ? Que oui !

Bon, je l’avoue, j’ai eu un coup de folie : j’ai tenté de couper un patron avec deux moustiques de 2 ans et demi et 15 mois dans les jambes. :affraid:

Et ce qui devait arriver arriva : je me suis… euh… gaufrée ! En beauté ! Croyant couper les « devant », j’ai coupé… deux morceaux de dos au lieu de couper sur la pliure : le genre d’erreur que je n’avais jamais commise, même à mes débuts en couture. Ne jamais dire jamais.

Misère, que faire… :mdloco:

Allez, on va ajouter un pli d’aisance contrasté au dos, et au diable l’avari(c)e.

Et au final… Quelle bonne idée ! Parce que, si je suis (beaucoup) plus grande que la moyenne des japonaises, semble-t-il, je suis aussi beaucoup plus carrée d’épaules ( :non: pas plus grosse, plus carrée, rien à voir ! :lol:). De sorte que ce « ratage » me permet finalement de pouvoir rouler des épaules  me mouvoir normalement sans faire craquer les coutures.

Les soucis ne se sont pas arrêtés là, puisque mon grand loustic a décidé, alors que j’étais partie changer la loustiquette, qu’aller fouiller dans mes tiroirs serait une bonne idée, que prendre les ciseaux en serait une bien meilleure encore, et qu’enfin, faire comme maman et couper le tissu serait tout simplement génialissime. Sauf que maman coupe le tissu, pas les vêtements… :triste: Surtout ceux qu’elle vient de coudre…  L’étape suivante (après avoir rebaptisé mon fils “Arthur”, comme il se doit :mrgreen:   ) fut donc un petit racommodage et la confection d’une fleur pour camoufler tout ça.

Et dire que j’avais choisi ce gilet pour sa simplicité, vu mon manque de temps…

Allez, il suffit, trop de blabla : la preuve en images, à présent :

 

Défilé du mannequin (aux épaules carrées :mrgreen: ): devant et dos (désolée pour la qualité des photos, je dépendais de mon retardateur, ce qui occasionne des poses un tantinet précipitées)

Comme le dit la photo, je ne suis pas franchement convaincue, un peu trop strict à mon goût, finalement, mais ma foi… Pour aller rencontrer mon banquier et lui parler, mine de rien, de ma toute prochaine création d’entreprise, ce sera parfait, avec un joli top et une petite jupe en jean – « Pas trop courte, hein ? » m’a dit mon cher et tendre…   M’enfin ! 😯

J’ai trouvé mes meubles !

:cheers:   :bravo:  :bounce:  :ola:  :yep:  :fiesta:

Oui, je sais, tout le monde s’en moque, mais j’avais besoin de crier mon bonheur ce soir :mdr:.

Des semaines et des semaines que je cherche comment organiser mon capharnaüm et que je saoûle conjoint, famille, amis et copinautes avec mes hésitations… Ça méritait bien un post pour annoncer la résolution de ce casse-tête. Non ? :smile:… Si !

Mes tissus sont entassés dans des cartons de déménagement et encombrent mon couloir et une partie de mon séjour. Ma mercerie est savamment désorganisée dans une horrible “tour” en plastique, idem pour mes livres et mes patrons. Ma MAC et ma surjeteuse sont posées au pied de mon bahut pour l’une et SUR ce même bahut pour l’autre. Bref : une horreur et une perte de temps abominable lorsque je veux commencer à travailler. La recherche des tissus adaptés est toujours difficile lorsqu’on ne les voit pas disposés devant soi…

A présent, il me faut prendre mon mal en patience le temps d’être livrée… 2 semaines pour mon chiffonnier, 6 semaines pour ma bonnetière, j’ai le temps de trépigner, n’est-ce pas ?

Mais ça va être une telle joie de pouvoir classer et ranger mes tissus, ça vaut la peine d’attendre encore un peu.

Allez, il est l’heure d’aller se coucher (« entends-tu les clochettes tintinnabuler » :mdr:) : demain, mon cher et tendre reprend le travail, ses congés (et l’aide qu’il m’a apportée en gérant les enfants) s’achèvent ce soir… Snif…

Une dure journée s’annonce, donc : repos.

 

Il faut que je me soigne…

D’une, je dois me coucher tôt… Enfin, quand je dis tôt, ça veut dire avant minuit, pas à 2 heures du matin :affraid:.

De deux, je dois ABSOLUMENT cesser d’acheter encore et encore des bouquins de couture. Ça devient obsessionnel, je crois :boulet:. Et je manque cruellement d’un meuble pour ranger tout cela.

Défi du jour : trouver un meuble pour pouvoir à nouveau céder à mon vice et commander d’autres livres pour retrouver un semblant d’ordre.

Mais avant tout… Dodo ! Le réveil risque d’être difficile… :mdr:

Comme une sensation de vide…

ma Mouman est repartie hier, au terme d’un mois de présence ici… Pfffff, je me sens soudain bien seule, malgré le bruit que font mes deux loustics.

Allez, allez, on se reprend en main… C’était bien agréable de prendre un peu de distance avec mes graaaaaaandes copines les tâches ménagères (bleurp…), ça m’a permis de bien avancer côté couture, mais il va falloir accepter un rapprochement rapide et réussir de nouveau à concilier intendance de la maison, gestion des enfants et projet professionnel.

Défi à tenir : au moins un article de couture, crochet ou tricot, ou encore une création de patron, à réaliser chaque jour ! On se motive.

Je n’ai pas pu résister, et j’ai encore commandé hier des livres japonais et quelques revues filandaises supplémentaires. Il va vraiment me falloir acheter mon armoire de couture, pour ranger tout cela, ainsi que ma petite mercerie et si possible, mes machines. Le tout est de savoir où je vais la mettre.

Je vais mettre ma loustiquette à la sieste avant de décider à quel patron je m’attaque aujourd’hui. Bonne journée à vous !

 

 

Au commencement…

il était une jeune fille qui souhaitait monter son entreprise. Travailler pour un patron ? Vous n’y pensez pas ! Imaginez-vous cela, travailler pour quelqu’un qui vous donnera des ordres auxquels il faudra obéir même si l’on est pas d’accord ? Que nenni, il n’en était pas question…

La jeune fille devint jeune femme au sortir de l’université. Elle avait rencontré l’Elu, celui qui allait partager sa vie, et elle n’imaginait pas un instant dépendre financièrement de celui-ci… Elle prit donc la voie la plus courte, celle de l’emploi salarié, en gardant à l’esprit son rêve de création, dans un petit coin de sa tête…

Les années passèrent, et tant de choses s’ajoutèrent en couches successives dans cette petite tête, que le rêve s’en trouva enfoui bien profondément…

Petite vie douillette de salariée, des horaires chargés, certes, mais un salaire qui vient faire rondouiller agréablement le compte en banque en fin de mois… Quoi de mal à ça ?

Et puis… L’enfant paraît… La (plus si) jeune femme devient jeune Maman… Mais ce changement de vie tant attendu ne semble pas du goût du nouveau patron, qui a eu l’idée saugrenue de racheter l’entreprise où la jeune femme travaille… Paraît-il qu’un poste avec tant de responsabilités n’est guère compatible avec un enfant en bas âge. D’ailleurs, qui aurait pensé qu’à son âge, elle allait finalement vouloir un enfant…? Pffff…

Suppression de poste pendant le congé maternité – tentative de mise au placard reclassement refusée : la salariée malmenée se rebelle et obtient un licenciement économique, à défaut de conserver son poste…

La famille s’agrandit à nouveau…

Quelques mois plus tard, l’ennui gagne du terrain… Ce qui n’était qu’un rêve devient alors soudain presque vital, quand on ne peut se satisfaire à 100 % d’une vie de Maman au foyer, car s’il est bien agréable de profiter de ses enfants et de les voir évoluer jour après jour, il lui prend parfois (souvent) l’envie de « faire autre chose »…

Et soudain, c’est une évidence, l’objectif n’est plus la réussite à tout prix, mais la satisfaction de retrouver une activité et le plaisir de faire quelque chose de ses mains… tout en continuant à profiter de sa famille…

C’est le début de l’aventure et même si le chemin se révèle difficile à suivre et parfois hasardeux, je tente ma chance…

Je vous invite au voyage, celui qui me mènera, je l’espère, à la réalisation de mon rêve…

Les études…

Le salariat…

La vie de mère au foyer…

Le rêve qui devient enfin réalité…

Ainsi va la vie…

Il y a un temps pour tout…